Le plus gros trou de la couche d’ozone situé au-dessus de l’Arctique s’est enfin refermé

Les scientifiques ont confirmé que la plus grande déchirure de la couche d’ozone, située au-dessus de l’Arctique, s’est enfin refermée.

Le trou s’est formé plus tôt cette année et était suivi par les experts du service de surveillance atmosphérique de Copernic (CAMS).

La couche d’ozone se trouve entre 15 et 30 kilomètres au-dessus de la surface de la Terre, et forme un bouclier protecteur chargé d’absorber les rayons UV du soleil, qui sont nocifs pour l’homme et la planète.

Selon les scientifiques, une déchirure de cette taille n’avait pas été observée depuis près d’une décennie.

Cependant, alors que certains avaient supposé que cette déchirure « inhabituelle » était d’origine humaine, les chercheurs du CAMS ont affirmé que ce n’était probablement pas le cas, mais qu’elle était plutôt causée par un tourbillon polaire extrêmement puissant et « de longue durée ».

Par conséquent, la diminution de la pollution causée par le confinement n’a probablement pas changé les choses… Mais c’est quand même une excellente nouvelle !

Un porte-parole du CAMS a confirmé cette évolution très appréciée en écrivant sur Twitter : « L’unique trou de l’ozone de 2020, situé à l’hémisphère nord, est arrivé à son terme. La séparation causée par le #PolarVortex, permettant à l’air riche en ozone de pénétrer dans l’Arctique, est en concordance avec les attentes de la semaine dernière du Service de surveillance de l’atmosphère #Copernicus. »

Le « COVID19 » et les mesures associées n’ont probablement rien à voir avec cela. Cela a été entraîné par un vortex polaire extrêmement fort et de longue durée, et ça n’a aucun lien avec les changements de la qualité de l’air.

Par contre, si la déchirure au-dessus de l’Arctique n’est pas le résultat d’une pollution d’origine humaine, celle qui se trouve au-dessus de l’Antarctique l’est.

En effet, l’énorme trou qui se forme chaque année depuis 35 ans au-dessus de l’Antarctique, est le résultat des produits chimiques polluants tels que le chlore et le brome.

trou de la couche d'ozone

Toutefois, il y a de quoi être optimiste. En effet, l’année dernière, les scientifiques ont constaté que le trou avait atteint sa plus petite taille depuis sa découverte.

Cela est survenu après que des scientifiques aient annoncé que la couche d’ozone commençait à se cicatriser après des décennies de déclin.

L’auteur principal de cette récente étude, Antara Banerjee, chercheuse invitée du CIRES (organisme public de recherche américain) à l’université de Colorado Boulder, et qui travaille dans la division des sciences chimiques de l’Agence américaine d’observation océanique et atmosphérique (NOAA), a déclaré : « Cette étude s’ajoute aux preuves d’efficacité du protocole de Montréal qui se multiplient. »

 » Ce protocole n’a pas seulement stimulé la guérison de la couche d’ozone, il est aussi le facteur des récents changements dans les schémas de circulation de l’air à l’hémisphère sud. « 

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Sources et références:
https://www.nature.com/
ladbible.com
Traduit et adapté par: aidersonprochain.com

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