En ce moment je me passionne pour les plantes comestibles. Et encore plus depuis que nous avons rencontré un vieux papi dans notre village, qui ramassait du houblon sauvage sur le bord d’un chemin, pour « le déguster comme des épinards ». Je me rends compte que nos grands-parents connaissaient la nature et savaient recueillir ce qu’elle leur offrait au cours des saisons. De nos jours, si ce n’est pas présenté dans un emballage étiqueté, on n’ose plus beaucoup s’aventurer…

Pourtant, autour de nous, il existe de nombreuses plantes sauvages avec lesquelles on peut préparer de délicieux mets ou des remèdes naturels pour se soigner. D’ailleurs, certains spécialistes comme François Couplan organisent des stages de gastronomie sauvage en région parisienne. Ce doit être passionnant !

Quoiqu’il en soit, il faut se tourner vers les anciens pour en apprendre un peu plus sur les plantes sauvages, comment leurs parents les utilisaient quand ils étaient petits, comment ils les accommodaient. Ou bien, plonger le nez dans de vieux bouquins chinés dans les brocantes qui ont pris la poussière comme de vieux grimoires.

 

Bref, en tant que future néorurale, je prends notre jardin pour un site archéologique : j’observe, je gratte la terre, je veux exhumer des trésors enfouis. Non, des trésors oubliés plutôt. Tout cela pour vous dire que j’ai trouvé des orties dans certains coins de notre jardin et que mon sang n’a fait qu’un tour (il m’en faut peu pour mettre mon cerveau en ébullition). Certains jardiniers voient cette plante comme une mauvaise herbe coriace et envahissante. Ce n’est pas le cas de tout le monde. En effet, depuis que je connais les bienfaits de l’ortie, j’ai fait la liste de tout ce que je vais pouvoir réaliser avec mon potager sauvage… comme par exemple :

Du beurre d’orties : Oui, j’ai trouvé une recette très chouette de beurre d’orties sur le net. Parfait pour tartiner sur de belles tranches de pain de campagne pour servir en apéritif ou avec un belle salade.

Un potages aux orties : Je suis sûre que tous nos parents en ont au moins mangé un fois lorsqu’ils étaient petits. Cette recette de soupe aux orties trouvée sur Marmiton a l’air drôlement facile. Je la mets de côté pour cet hiver, quand on aura envie de bonnes soupes le soir.

Du purin d’orties : Pour un potager bio, on oublie les produits phytosanitaires et on fabrique son propre purin d’orties. De l’eau, des orties et c’est tout ! Selon le dosage, ça agit comme répulsif ou comme engrais. Vous trouverez de nombreuses recettes de purin d’orties sur le net, mais aussi des vidéos.

Du shampoing d’orties : Cela permet d’éliminer les pellicules et de faire briller vos cheveux. Il suffit de faire bouillir 1 litre d’eau mélangé à 100 grammes de racines d’orties (et de quelques feuilles). Filtrer le tout et mettre l’eau en bouteille.  Après votre shampoing, appliquer l’équivalent d’un verre sur votre tête et massez puis laisser agir 5 bonnes minutes avant de rincer.

Une tisane d’orties : Faire bouillir deux bonnes poignées de feuilles fraîches d’orties dans un litre d’eau. Puis laisser infuser 5 minutes. Cette tisane permet de drainer les toxines, de stimuler l’organisme et de redonner du tonus. En boire trois tasses par jour pour une cure d’une semaine.

Attention, les orties ont des poils urticants, il faut cueillir les feuilles avec des gants !

Il existe encore plein de recettes (quiche, muffins, cake) à base d’orties. Hier, j’ai même réalisé des quenelles aux orties et les enfants se sont régalés ! Comptez sur moi pour vous livrer quelques unes de mes recettes à base d’orties dans les prochains mois…

Source : savethegreen.fr

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